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LARRY HAGMAN
*Merci
beaucoup Serena A.K.A Champagne pour ta contribution
1 – Au Texas comme papa ou sur les planches comme maman ?
Larry Hagman est né le 21 septembre 1931 à Fort Worth au Texas. Il
est l’enfant d’un tout jeune couple. Il est l’enfant de deux forces
contraires. Son père, Ben Hagman, est un pur texan, solide gaillard,
un avocat spécialisé dans les affaires criminelles, une personnalité
locale à Wheatherford où est implantée la famille. Sa mère, Mary
Martin, est une jeune fille (17 ans à peine quand naît Larry),
artiste ambitieuse et résolue, qu’Hollywood aimante. Ben tout à son
cabinet juridique, Mary toute à ses auditions, le petit Larry est
confié à sa grand-mère maternelle, Juanita. Il a 5 ans quand ses
parents divorcent. Mary quitte alors définitivement Wheaterford pour
Hollywood. Juanita et Larry tente de la suivre mais la carrière de
Mary décolle et celle-ci finalement part pour Broadway et puis il y
a les tournées… Larry reste seul avec Juanita en Californie… Il a 12
ans quand sa grand-mère meurt. C’est sans enthousiasme qu’il gagne
New York où Mary, avec laquelle il a très peu de
lien, est devenue une star et a refait sa vie avec le metteur en
scène Richard Hallyday et où elle a fondé une nouvelle famille en
donnant naissance à une petite fille, Heller, en 1941. Les relations
exécrables entre l’enfant et son beau-père le conduisent au
pensionnat. Un jour, il a presque 15 ans, Mary vient lui rendre
visite. Elle va partir en tournée. Si il le souhaite, il y a un
petit rôle pour lui dans la pièce. Mais parce que le théâtre c’est
l’univers de Richard, et parce qu’il n’a pas encore de goût pour la
comédie, Larry décline la proposition et annonce qu’il veut
retrouver ses racines texanes et devenir cow-boy. Plein de bonne
volonté, l’adolescent rejoint alors Ben, qui est pourtant pour lui
presque un étranger, à Wheatherford. Inscrit au lycée de la ville,
il adopte consciencieusement le mode de vie des texans (travailler
dur, la chasse, le football…). Mais paradoxalement, c’est à
Wheatherford éclôt sa vocation d’acteur. Au lycée, où en dernière
année, il s
’est inscrit au club théâtre. Lors de la pièce de fin d’année, il
n’a que quelques mots à dire mais il fait rire, c’est le succès ! Il
sait qu’il a trouvé sa place. C’est sûr il veut être acteur !
2 – Les années d’apprentissage
Larry, à la grande déception de son père qui espérait le voir
prendre sa succession, s’inscrit alors dans les sections de danse et
d’art dramatique de Bard, petite fac de la côte est. Et puis, grâce
à sa mère, il fait quelques stages notamment à Dallas dans la troupe
de Margo Jones, célèbre pour avoir lancé Tennessee Williams. Là il
se familiarise avec Shakespeare, progresse vite mais développe deux
mauvaises habitudes qui le poursuivront longtemps. Une trop grande
précipitation dans ses entrées en scène et surtout un goût immodéré
pour l’alcool. Le jeune homme, décidément pressé, choisit de ne pas
finir ses études mais d’apprendre son métier en enchaînant les
petits boulots lors de tournées marathon : accessoiriste, régisseur,
« lion de cirque » (!!!), et nombre de petits rôles. C’est une
période intense où il trime comme un forçat, vit comme un chien,
boit comme un trou, et multiplie les conquêtes… En 1951, Mary Martin
lui propose un rôle dans la comédie musicale qu’elle va
jouer pendant un an, à Londres : « South Pacific ». Cette fois,
Larry accepte de partager la scène avec sa mère. Mais pas question
d’habiter avec son beau-père. Larry vivra donc en célibataire et en
profitera pour pendre du bon temps. Cependant toutes les bonnes
choses ont une fin et Larry reçoit sa lettre de mobilisation pour la
Corée. Après quelques stratagèmes, il réussi à être affecté en
Angleterre dans une unité chargée du divertissement. Finalement tout
va pour le mieux pour le Sergent Hagman. D’autant qu’il vient de
rencontrer une jeune styliste suédoise, Maj (prononcer « my »)
Axelsson et qu’il est très très amoureux. Le 8 décembre 1954, non
sans mal (la hiérarchie militaire ayant émis un veto pour un
malentendu : Maj pour Major…), il l’épouse. Cela en valait la peine,
ils sont aujourd’hui encore inséparables et forment un couple quasi
mythique. Enfin Larry est démobilisé, avec sa jeune épouse, il
rentre à New York. Il lui faut désormais songer sérieusement à sa
carrière...
3 – Les années new-yorkaises
Une période contrastée pour Larry. Il active son réseau et décroche
des rôles intéressants au théâtre : « Once around the block » (1956)
; « Career » (1957) ; « Comes a day » (1958) ; « God an Katy Murphy
» ( pour laquelle il obtient en 1959 l’award de l’acteur le plus
prometteur de l’année, une de ses rares récompenses) ; « The Nervous
Set » (1959) ; « The Warm Peninsula » (1960) avec Julie Harris …Il
obtient des succès d’estime mais les pièces tiennent rarement
l’affiche. Sur le plan financier, les Hagman sont vraiment dans
l’embarras d’autant que la famille s’agrandit avec la naissance de
Heidi en 1958 et de Preston en 1962. Et pas question de demander un
soutien aux Halliday ! En fait, il faudra rien de moins que le
succès mondial de « Dallas » pour apaiser les relations entre Larry
Hagman et sa mère, les réunir enfin…
Finalement, c’est la télévision qui apporte à Larry un peu d’air,
sur le plan financier du moins. Car au début des années 60, la
diffusion quotidienne se fait en direct et astreint les comédiens à
une discipline spartiate. De 1961 à 1963, il incarne dans « The edge
of the night » Ed Gibson, un jeune policier qui prend des cours du
soir pour passer son diplôme de droit. En 1962 et 1963, il joue
aussi en soirée dans une pièce qui marche : « The beauty part ».
Dans la salle, le metteur en scène, Sydney Lumet le repère et lui
propose un rôle dans son prochain film « Fail Safe ». Larry qui
bénéficie des conseils de son prestigieux partenaire, Henry Fonda, y
est particulièrement convaincant dans un rôle difficile :
l’interprète chargé de traduire, enfermé dans un bunker, les propos
du président soviétique au président des Etats-Unis au moment ultime
d’une crise nucléaire. Le jeune acteur prend immédiatement goût au
cinéma. C’est le moment pour lui de s’accorder quelques incursions
à Hollywood…
4 – Le génie dans la bouteille
Les premières productions hollywoodiennes auxquelles Larry Hagman
participe lui permettent de côtoyer de grands noms : John Wayne,
Kirk Douglas dans « In Harm’s Way » d’Otto Preminger mais aussi de
se frotter à ceux qui comme lui appartiennent à la génération
montante. Notamment un certain Jack Nicholson (« Ensign Pulver »)
qui trouvant que « Hag » boit trop, l’encourage à essayer plutôt
l’herbe. Larry ajoute bien la marijuana à son arsenal de défonce
mais ne s’arrête pas de boire pour autant.
Il est aussi question de bouteille, de fumée psychédélique et
d’hallucinations dans « I dream of Jeannie » le sitcom qui, en 1965,
donne à la carrière de Larry une autre dimension. Il devient un
acteur populaire et célèbre en incarnant Anthony Nelson, un
astronaute de la Nasa contraint d’atterrir en catastrophe sur une
île déserte et qui trouve son salut en la personne de Jeannie,
interprétée par la sublime Barbara Eden, un génie enfermé dans une
bouteille depuis 2000 ans qu’il libère et dont il devient le maître.
Jeannie s’éprend de l’astronaute et à son insu l’accompagne chez lui
à Cocoa Beach en Floride. Le capitaine (bientôt Major) Nelson doit
donc désormais cacher à sa hiérarchie un secret très peu US Air
Force : un génie tout droit sorti d’un conte des mille et une nuits,
amoureux, gaffeur, ravissant mais encombrant.. C’est le début de 5
saisons (139 épisodes) de quiproquos, de gags, de bons mots et de
romantisme aussi. Le succès de la série procure à la famille Hagman
une certaine aisance financière et ils s’installent sur la côte
ouest mais contre attente à Malibu et non à Beverly Hills. Dans les
années 60, Malibu n’est pas encore une bourgade branchée, c’est une
petite communauté, un style de vie baba cool. Idéal pour Larry qui
peut se laisser aller à ses excentricités : organiser des parades
sur la plage en agitant des drapeaux, faire ses courses déguisé en
poulet jaune, se balader en Harley vêtu d’un simple caftan, c’est le
« Mad Monk of Malibu ». Pourtant tout ne va pas bien dans la vie de
Larry. Sur le tournage d’IDOJ, il remet tout en question, songe même
plusieurs fois à partir. Il a une obsession, il veut faire le
meilleur sitcom jamais vu. Et il ne ménage pas sa peine, il
s’implique, il suggère, il réclame de meilleurs scénarios, il est
animé d’une prodigieuse créativité et d’un perfectionnisme qui ne
lui laisse aucun répit. Il bascule dans l’insatisfaction chronique
qu’il conjugue avec la prise assidue d’amphétamines. Inévitab
lement, un jour, en plein tournage, il craque. Pour soigner sa
dépression nerveuse, il entame une thérapie mais elle ne s’avère pas
très concluante. Larry se tourne alors, comme d’habitude, vers les
paradis artificiels, en l’occurrence les acides. Il affirme
aujourd’hui encore que le LSD a été une si profonde expérience dans
son existence que cela a changé sa vie et sa façon de penser.
5 – Un comédien ordinaire
Quand, en 1970, prend fin l’aventure IDOJ Larry a presque 40 ans. Il
sait qu’il peut engranger sur son nom et a très envie de multiplier
les rôles, les expériences, de voyager. Il enchaîne les téléfilms («
Three’s a crowd » ; « Vanished » ; « The alpha caper »…), les rôles
au cinéma (« Up in the cellar » ; « The hired Hand » ; « Antonio » ;
…)et les participations ( « Dan August » ; « Night Gallery » ; «
Marcus Welby M.D. » ; « The streets of San Francisco »… »). En 1971,
il s’essaie même à un nouveau sitcom : “The good life” avec Donna
Mills et David Wayne. Mais le projet tourne court. Larry n’est pas
en reste puisque la même année, un autre défi s’offre à lui :
réaliser un film. « Beware the blob » est un pseudo film d’horreur,
surréaliste et loufoque (visiblement Larry est toujours aussi porté
sur la drogue). Le pitch : un échantillon bizarre ramené du pôle
nord s’avère être une masse vivante engloutissant tout sur son
passage. Un authentique et sympathique nanard descendu
par la critique. Il ressortira au début des années 80 ainsi
promotionné « The movie that JR shot ! ». Et Larry continue à
tourner. Pour lui, à cette époque, tout est bon à prendre. Dans sa
filmographie, le meilleur ( « Harry & Tonto » de Paul Mazursky avec
Art Carney qui obtient en 1974 l’oscar du meilleur acteur pour le
rôle d’Harry ; « Stardust » de Michael Apted qui retrace l’ascension
et la chute des Stray cats, film au cours duquel il rencontre le
génial batteur des Who, Keith Moon qui deviendra un de ses bons amis
; « The Eagle has landed » film de guerre de John Sturgess avec
Michaël Caine, Donald Sutherland et Robert Duvall ) côtoie le
médiocre… Peu à peu, les propositions se font plus rares. En 1977,
il en même réduit à accepter un tout petit rôle dans « Superman »
6 – L’homme que l’on adore détester
Fin 1977, Lorimar lui propose deux scripts. Un sitcom, son domaine
de prédilection et « Dallas ». Il suffit de quelques pages à Maj
pour s’exclamer « C’est ça ! On a trouvé ! ». Le salaire n’est pas
mirobolant mais la présence de Barbara Bel Geddes convainc Larry que
le projet a bien des atouts. Et si JR n’est pas le rôle principal,
l’acteur a l’intuition qu’il peut néanmoins en faire quelque chose
d’intéressant. Il se sent très à l’aise dans l’équipe, libre de
laisser cours à ses penchants fantasques, libre surtout de proposer,
d’apporter des nuances, de faire évoluer son personnage. Au fil des
épisodes, le personnage inventé par David Jacobs devient la créature
de Larry Hagman et le pivot de la série. Et force est de constater
que plus JR prend de l’ampleur, plus « Dallas » prospère. Il ne fait
nul doute que pour composer le personnage de JR Ewing, Larry puise
dans ses souvenirs d’adolescence, il en extirpe une authenticité
texane pittoresque et stylée. Il choisit aussi d’a
ssumer, de sublimer la noirceur du pétrolier. Il sent que le public
est prêt pour un authentique salaud. Mais la gageure est de faire
aimer le sale type. Surtout bannir l’archétype du méchant qui porte
sur sa figure ses mauvaises intentions. Larry invente alors ce
sourire irrésistible et diabolique qui est sa marque de fabrique et
derrière lequel JR cachera ses desseins les plus noirs. Pour
compléter la panoplie, humour, traits d’esprit, sex appeal et
failles aussi car JR est un être fondamentalement complexe. Le
talent de Larry fait merveille. Bientôt des millions de
téléspectateurs suivent « Dallas ». Parmi eux, nombreux sont les
hommes qui veulent ressembler à l’homme d’affaires texan. Plus
nombreuses encore sont les femmes qui rêvent de séduire JR.
7 – Larry superstar
La deuxième saison de « Dallas » s’achève par un cliffhanger qui
tient des dizaines de millions de spectateurs à travers le monde en
haleine : qui a tiré sur JR ? C’est l’hystérie. Pour Larry, c’est la
chance de sa vie. JR est dans toutes les conversations. Son visage
est partout. : tee-shirts, mugs, autocollants, packs de bière, à la
une du Time... CBS et Lorimar réalisent un chiffre d’affaires
inespéré. Larry, qui approche la cinquantaine, veut sa part. Le
marché est clair. La chaîne accepte de renégocier son contrat ou
bien il quitte la série. C’est le début d’un bras de fer. CBS laisse
entendre que JR blessé et défiguré doit subit une intervention
chirurgicale et qu’à son réveil, il sera interprété par un autre
acteur. Larry de son côté met en place une redoutable stratégie de
communication visant à démontrer sa phénoménale notoriété. Même si
le tournage reprend sans lui, l’acteur ne doute pas qu’il aura gain
de cause. Et effectivement la production cède. Il obtient la
garantie de diriger au moins 4 épisodes par saison, une part des
bénéfices sur le merchandising et surtout le vertigineux salaire de
100 000 dollars par épisode. Il regagne le chemin des plateaux en
ayant acquis un nouveau statut : il a la gloire, la fortune et le
pouvoir. Il est « l’homme des années 80 ».
8 – Boire et déboires
Larry s’amuse. Il aime incarner l’infâme JR. Il adore jouer avec ses
amis Linda Gray et Patrick Duffy. Chaque jour de tournage est une
fête. Avec caviar et champagne. Larry en boit à lui seul quatre à
cinq bouteilles par jour. En 1992, quelques temps après l’arrêt de
la série, on lui diagnostique une cirrhose du foie. Pendant deux
ans, il n’aura aucune complication. Un répit durant lequel il peut
s’adonner à sa passion pour les virées en Harley Davidson avec son
ami Peter Fonda et autres « uglies ». Puis la cirrhose fait place à
une tumeur maligne. Larry est condamné à moins de bénéficier d’un
nouveau foie. Le 23 août 1995, une transplantation lui sauve la vie.
Un mois plus tard il peut assister à la première de « Nixon » le
film d’Oliver Stone dans lequel il joue un pétrolier texan.
9 – Une nouvelle énergie
Très vite Larry, qui a adopté une nouvelle hygiène de vie, se remet
au travail. D’abord « JR’s return » puis une nouvelle série en
laquelle il fonde de grands espoirs… déçus « Orléans ». Pour la
télévision « The third twin » et pour le cinéma « Primary Colors »
de Mike Nichols avec John Travolta et Emma Thompson. Sa prestation
dans ce film lui vaut d’être pressentie pour une nomination aux
oscars en tant que meilleur acteur dans un second rôle. Mais parce
qu’il a vu la mort de près, Larry veut aussi profiter de la vie. Pas
question de négliger la famille, les amis. Et puis il s’engage. Pour
les autres et pour la planète. Il soutient activement et depuis
longtemps la lutte contre le tabagisme de l’American Cancer Society.
Il milite avec beaucoup de ferveur pour le don d’organes au sein de
la National Kidney Foundation. Il est aussi très actif en matière
d’écologie et siège au conseil d’administration de l’American Green
Holdings, une société engagée dans le domaine de l'innova
tion en matière environnementale et notamment pour ce qui concerne
les énergies renouvelables. En 2008, pour le compte de la Solar
Electric Light Fund, une organisation à but non lucratif qui se
consacre à l'électrification solaire et à l'autosuffisance dans des
pays en voie de développement, il parcoura l'Afrique. Enfin, dans
son ranch paradisiaque d’Ojai perché en haut d’une montagne avec vue
sur l’océan (il a quitté Malibu au début des années 90), il possède
le plus grand système de panneaux solaire résidentiel des
Etats-Unis. Pour lui, l’énergie solaire est "le pétrole du XXIème
siècle" ! Il en est l’infatigable promoteur. Mais n’a pas pour
autant renoncé à sa carrière d’acteur. En 2006, il a fait un retour
particulièrement remarqué et salué dans la série Nip/Tuck…
FILMOGRAPHIE non exhaustive
• Nip/Tuck (2006) (TV-series)
• Dallas: War of the Ewings (1998) (TV-film)
• Primary Colors (1998) de Mike Nichols avec John Travolta
• The Third Twin (1997) (TV-film)
• Orleans (1997) (TV-series)
• Dallas: J.R. Returns (1996) (TV-film)
• Nixon (1995) d’Oliver Stone avec Anthony Hopkins, James Woods
• Staying Afloat (1993) (TV-film)
• Dallas: The Early Years (1986) (TV-film)
• Deadly Encounter (1982) (TV-film)
• S.O.B. (1981) de Blake Edwards avec Julie Andrews, William Holden
• Dallas (1978 – 1992)
• Superman (1978)
• Last of the Good Guys (1978) (TV-film)
• The President's Mistress (1978) (TV-film)
• A Double Life (1978) (TV-film)
• Intimate Strangers (1977) (TV-film)
• Checkered Flag or Crash (1977)
• The Rhinemann Exchange (1977) (TV-mini-series)
• Cry for Justice (1977)
• The Eagle Has Landed (1976) de John Sturgess avec Michaël Caine,
Donald Sutherland
• The Big Bus (1976)
• The Return of the World's Greatest Detective (1976) (TV-film)
• Mother, Jugs & Speed (1976) avec Raquel Welsh, Harvey Keitel
• The Big Rip-Off (1975) (TV-film)
• Sarah T. - Portrait of a Teenage Alcoholic (1975) (TV-film)
• Hurricane (1974) (TV-film)
• Harry and Tonto (1974) de Paul Mazurzky avec Art Carney
• Sidekicks (1974) (TV-film)
• Stardust (1974) de Michaël Apted avec David Essex, Keith Moon
• What Are Best Friends For? (1973) (TV-film)
• Blood Sport (1973) (TV)
• The Alpha Caper (1973) (TV) avec Henry Fonda
• The Toy Game (1973)
• Applause (1973) (TV) avec Lauren Bacall
• Here We Go Again (1973) (TV-series)
• Antonio (1973) avec Trini Lopez
• No Place to Run (1972) (TV-film)
• Beware! The Blob (1972), il est aussi réalisateur
• Getting Away from It All (1972) (TV-film)
• A Howling in the Woods (1971) (TV-film)
• "The Good Life" (1971) (TV-series) avec David Wayne et Donna Mills
• The Hired Hand (1971) (TV-film) de Peter Fonda
• Vanished (1971) (TV-film)
• Up in the Cellar (1970)
• Three's a Crowd (1969) (TV-film)
• The Group (1966) de Sydney Lumet avec Candice Bergen
• "I Dream of Jeannie" (1965 -1970) (TV-series) avec Barbara Eden,
Bill Daily et Hayden Rorke
• In Harm's Way (1965) d’Otto Preminger
• "The Rogues" (1964) (TV-series)
• Ensign Pulver (1964) avec Jack Nicholson
• Fail-Safe (1964) de Sydney Lumet avec Henry Fonda
• The Cavern (1965)
• "The Edge of Night" (1956) (TV-series)
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